Forum de la création et de la reprise d’entreprise à Montpellier

Création entreprise | Actualités de la création

Véritable gisement d’idées, d’informations et de partage d’expériences, ce forum vous apporte une méthode pour réussir votre projet de création ou de reprise d’entreprise. Il se tient aujourd’hui et demain au Corum de Montpellier.

Pour en savoir plus : http://www.montpellier.cci.fr/createur/pages/?page=220

 

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Une semaine dédiée à l’entrepreneuriat !

Création entreprise | Actualités de la création

Depuis le 16 novembre et jusqu’au 22, on fête, partout en France l’esprit d’entreprendre. PLus de 300 manifestations sont prévues. Elles visent les objectifs suivants :

  • replacer les entrepreneurs au coeur de la société
  • permettre à chacun d’agir en faveur de l’esprit d’entreprendre ou d’aller au bout de son talent
  • découvrir des portraits d’entrepreneurs

Pour connaître les événements près de chez vous, un site : www.journees-entrepreneur.com

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Premier portrait robot des auto-entrepreneurs

Création entreprise | Actualités de la création

Qui sont les auto-entrepreneurs ? C’est pour donner une première réponse à cette question, qu’une enquête a été réalisée auprès des auto-entrepreneurs déclarés*, dix mois après la mise en place de ce régime. Les résultats, présentés à l’occasion du Salon des entrepreneurs de Nantes, mettent en avant quatre grands profils :

  • plus de quatre auto-entrepreneurs sur dix se sont investis à 100 % dans leur activité ;
  • un tiers ont conservé une activité de salarié ;
  • près de deux auto-entrepreneurs sur dix sont des demandeurs d’emploi ;
  • les “retraités” représentent quant à eux 8 % du total.

Autre constat : les profils correspondent plutôt à une tranche d’âge. Ainsi, outre la catégorie des seniors retraités, les auto-entrepreneurs “exclusifs” sont une majorité à avoir entre 40 et 50 ans, tandis que les auto-entrepreneurs salariés s’inscrivent davantage dans la dizaine précédente. Du côté des demandeurs d’emploi, en revanche, les moins de 30 ans sont plus présents.

L’enquête met également à jour une population féminine plus importante dans la catégorie des auto-entrepreneurs “exclusifs”. A l’opposé, les “retraités” offrent une dominante clairement masculine, tandis que les deux autres catégories montrent une proportion hommes/ femmes à peu près équivalente.
Côté diplômes, les retraités se distinguent nettement : plus de la moitié ont un Bac + 4 et plus !

Autre enseignement de cette enquête : 64 % des personnes interrogées n’auraient pas créé leur activité sans le régime de l’auto-entrepreneur et 55 % l’envisagent comme un tremplin vers la création d’une entreprise classique. Les plus motivés à atteindre cet objectif sont les “exclusifs” et les demandeurs d’emploi. A contrario, les “salariés” sont plus partagés : si 51 % souhaitent rester auto-entrepreneurs, 49 % aimeraient sauter le pas de l’entreprise traditionnelle.

Source : www.netpme.fr

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Ne ratez pas le salon du E-Commerce les 23,24 et 25 septembre 2008 !

Actualités de la création

Si vous avez un projet de création d’un site d’e-commerce, c’est LE salon à ne pas rater pour vous informer, apprendre et découvrir toutes les nouvelles astuces pour réussir sur le web. Il s’adresse aussi bien aux néophytes qu’aux personnes plus chevronnées. De plus, pour sa 5ème édition, le salon E-Commerce Paris 2008 s’est beaucoup développé : il propose 10 salles de conférences en parallèle pendant 3 jours, un plateau de 350 exposants réunis Porte de Versailles, des débats webcastés, des congrès (nouveau), des formations, bref, de quoi faire le plein d’informations, de contacts et d’idées pour faire exploser vos objectifs e-commerce. Un événement à ne pas manquer, donc.

Pour tout savoir sur le programme du salon, rendez-vous sur www.ecommerceparis.com/2008/

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Participez aux “12ème Trophées des Espoirs de l’Economie dans les Hauts de Seine”

Actualités de la création

Organisé  par  la  Chambre de commerce et d’industrie de Paris-Hauts-de-Seine et ses partenaires, le “12ème Trophées des Espoirs de l’Economie dans les Hauts de Seine”
récompense  les plus belles réussites parmi les jeunes entreprises du département de moins de 3 ans.

Vous pouvez y participer si :
- Vous êtes implanté sur le département des Hauts-de-Seine,
- Vous avez créé votre entreprise entre le 1er juillet 2005 et le 1er juillet 2007,
- Vous avez  clôturé un premier exercice comptable complet d’au moins 12 mois,
- Votre entreprise n’est pas détenue majoritairement par une autre société.

La clôture des inscriptions se fait le 13 septembre 2008. Voici les prix proposés :

- Un chèque de 3 000 € remis par la Chambre Départementale des Notaires des Hauts-de-Seine.
- Un chèque de 1 000 € décerné par le Groupe Banque Populaire dans les Hauts-de-Seine.
-  Des  packs  de  gestion  offerts par EBP, éditeur de logiciels de gestion pour les TPE/PME, d’une valeur de 399 €.
-  Des  chèques  formation  d’une valeur de 500€ offerts par Advancia, école des entrepreneurs de la CCIP.

Une cérémonie de remise des prix se tiendra à la CCIP des Hauts-de-Seine le Mardi 2 décembre 2008.

Vous  trouverez  au  lien suivant les modalités du concours Espoirs de l’Economie 2009, avec le règlement et le dossier de candidature.

http://www.ccip92.ccip.fr/index.asp?idmetapage=608

Les dossiers sont à retourner à l’adresse suivante :
Chambre de commerce et d’industrie de Paris Hauts-de-Seine
Service création et développement de la jeune entreprise
Concours Trophées des Espoirs de l’Economie dans les Hauts de Seine
6-8 rue des Trois-Fontanot - 92023 Nanterre cedex

Pour avoir plus d’informations auprès du service création et développement de la jeune entreprise, contactez :
- Nathalie Lafargue-Kandji - Conseiller – Tel : 01 46 14 26 52 - Mail : nlafarguekandji@ccip.fr
- Stéphanie Tréca -  Conseiller – Tel : 01 46 14 27 72 - Mail : streca@ccip.fr

Bonne chance à tous et toutes !

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Statut de l’auto-entrepreneur : quelques rappels

Création entreprise

Le statut de l’auto-entrepreneur devrait prochainement être adopté par le Parlement.
En attendant d’en savoir plus sur la mise en place de ce nouveau statut à partir de janvier 2009, voici un bref rappel des points clés :

- Qui est concerné ?

Toutes les personnes désireuses d’avoir une activité, que celle-ci soit exercée à titre principal ou en complément d’une autre activité. Sont donc concernés les chômeurs, les retraités, les salariés et tous ceux qui ont un projet. Dès lors que le CA ne dépasse pas 80000 euros H.T pour une activité commerciale et 32000 euros H.T euros pour une activité de service. Attention, ces deux plafonds de CA sont encore en discussion.

- Quelles cotisations seront dues ?

Pour payer vos charges sociales et vos impôts, vous verserez :
* 13% de votre chiffre d’affaires si vous avez un commerce (vous achetez et revendez des produits). Ces 13% seront constitués par 12% de charges sociales + 1% d’impôts.
* 23% de votre chiffre d’affaires pour une activité de services (vous vendez une prestation que vous effectuez). Ces 23% seront constitués par 21,3% de charges sociales + 1,7% d’impôts pour les activités de services relevant des BIC et 20,8% de charges sociales + 2,2% d’impôts pour les activités libérales.

Dès lors que vous ne dépassez pas le plafond de CA, vous êtes exonéré de TVA, mais vous ne la récupérez pas.

Exemple n°1 :
Vous faites une prestation de conseil pour un montant de 1000€, vous payez 230€ de charges et d’impôts, il restera 770€ net pour vous.

Exemple n°2 :
Si vous avez une activité commerciale et que vous achetez 1000€ de marchandises et que vous les revendez 2000€, vous payerez 13% de 2000€ = 260€ de charges + impôts, et il restera net pour vous : 2000 - 260 - 1000 : 740€
(source : www.auto-entrepreneur.fr)

- Quand les cotisations seront dues ?

Elles seront dues mensuellement ou trimestriellement. Un formulaire vous permettra de déclarer chaque mois ou trimestre le chiffre d’affaires que vous avez réalisé au cours de cette période et vos coïtions sociales seront alors très simples à calculer.

Le principe du paiement des impôts sur le revenu correspondant à votre CA s’appelle le prélèvement fiscal libératoire. Pour en bénéficier, vous devrez avoir opté pour le régime micro-social et avoir un revenu de référence n’excédant pas 25195 euros pour un célibataire, 50000 euros pour un couple, 75000 euros pour un couple avec un enfant. (Source : www.apce.com )

- Comment obtenir ce statut d’auto-entrepreneur ?

Il faut soit déclarer votre activité auprès du centre de formalités des entreprises compétent, comme avant en somme.
Soit, si vous êtes salarié ou retraité, et si vous exercez une activité complémentaire commerciale ou artisanale dont le CA ne dépasse pas un certain seuil (qui n’est pas encore fixé précisément), vous serez dispensé de vous immatriculer, vous aurez juste une simple déclaration à faire, soit à la CCI si vous exercez une activité commerciale, soit à la Chambre des métiers si votre activité est artisanale.

Voici donc d’importants changements en perspectives pour tous ceux qui souhaitent se lancer et tester leur activité plus sereinement. A suivre…

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Le statut de l’auto-entrepreneur avance

Actualités de la création

L’Assemblée Nationale a adopté le 6 juin 2008 le titre 1 de la loi de modernisation de l’économie dédié aux entrepreneurs (source service de Presse du Ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, 06/06/2008).

Ce titre 1, baptisé “Mobiliser les entrepreneurs”, contient les 20 articles qui vont progressivement faire évoluer l’entrepreneuriat vers plus de simplicité et vont également susciter - on l’espère - de nombreux nouveaux projets de création.
Parmi les articles phares liés à la création, il y a bien évidemment le statut d’auto-entrepreneur, mais il y a aussi des améliorations proposées pour le développement des entreprises et pour leur transmission.

Voici les principales dispositions qui ont été adoptées :

- Création du statut de l’auto-entrepreneur qui permet aux auto-entrepreneurs de bénéficier d’un régime simplifié de prélèvement fiscal et social. L’auto-entrepreneur s’acquittera désormais d’un prélèvement libératoire fiscal et social, mensuel ou trimestriel, égal à 13 % de son chiffre d’affaires pour les activités commerciales et à 23 % pour les activités de services, applicable au chiffre d’affaires ne dépassant pas 80 000 € pour les activités de commerce et 32 000 € pour les activités de services. Pour mémoire, les anciens seuils étaient à 76300 euros et 27000 euros. Avec ce régime, l’impôt et les cotisations dues seront calculées uniquement sur le chiffre d’affaires ; qui sera prévisible, car le prélèvement sera versé pour solde de tout compte sans aucune régularisation ultérieure. De plus, cette nouveauté sera avantageuse pour l’auto-entrepreneur, car le taux du prélèvement fiscalo-social sera unique et modéré (les cotisations sociales minimales, qui grevaient fortement les revenus des plus petits entrepreneurs, disparaissent en cas d’option pour ce régime). Enfin, ce régime est également adapté aux retraités et aux salariés qui souhaitent, pour compléter leur revenu, exercer une activité indépendante accessoire grâce à la dispense d’immatriculation.
- Réduction des délais de paiements entre les entreprises à 45 jours fin de mois, doublement des intérêts minimaux dus en cas de retard et renforcement de la sanction civile pour le dépassement de ce délai. Cette mesure vise à régulariser les problèmes de délais de paiement et les difficultés de trésorerie qui en découlent la majeure partie du temps.

- Élargissement du champ du prescrit social et extension aux entrepreneurs individuels : en l’absence de réponse dans un délai de 4 mois, l’entrepreneur individuel ne pourra désormais voir sa situation remise en cause par les URSAFF ou le régime social des indépendants.
- Gel des conséquences financières (versement transport, effort de construction, formation professionnelle, FNAL…) des franchissements des seuils de 10 et 20 salariés. Le texte prévoit un gel sur 3 ans et lissage sur 4 ans pour soutenir les entreprises dans leur développement.

- Simplification du droit des sociétés applicable aux PME : ces dispositions concernent les sociétés à responsabilité limitée (diffusion des statuts types, allègement du régime de publicité légale, possibilité de recourir à la téléconférence pour les assemblées d’associés, simplifications en matière de gestion des pièces comptables), mais également les sociétés par actions simplifiées (alignement du régime de recours aux commissaires aux comptes sur celui en vigueur pour les SARL, suppression du capital minimum, suppression de règles de publication annuelle de droits de vote, et enfin par autorisation des apports en industrie).

- Réforme du régime des incapacités commerciales pour cesser de pénaliser l’entrepreneur qui a subi un premier échec et qui veut recréer une nouvelle entreprise. Le régime des incapacités commerciales sera profondément réformé, afin de supprimer toutes les peines automatiques et les remplacer par des peines complémentaires pouvant être décidées au cas par cas par le juge. Enfin, plusieurs dispositions sont prises pour favoriser le développement du micro-crédit et de l’investissement solidaire, qui aident les personnes en difficulté à se réinsérer par l’entrepreneuriat.

- Traitement préférentiel des PME innovantes en leur réservant une part de leurs marchés publics pour faciliter leur développement.

- Cadre fiscal amélioré aux sociétés en amorçage, à l’image de ce qui existe déjà aux États-Unis. L’entrepreneur pourra désormais combiner un régime de société à responsabilité limitée et pouvoir bénéficier d’une imposition de ses résultats au niveau de ses revenus propres (transparence fiscale). Cela permettra en particulier à l’entrepreneur d’imputer immédiatement sur ses revenus ses déficits de début d’activité. Pendant les 5 premières années, l’État s’engagera donc aux côtés des créateurs d’entreprise en assumant sa part des risques, de la même manière qu’il prélève sa part des bénéfices.
- Modernisation du régime juridique des fonds d’investissement en capital risque équivalent à celui de nos partenaires étrangers, ce qui permettra de faciliter les investissements des institutionnels dans les entreprises en amorçage ou en expansion, via ces nouveaux fonds.

- Facilitation de la transmission (reprise d’entreprise) grâce à la baisse des droits de mutation à titre onéreux, qui pèsent sur le repreneur de 5 % à 3 % pour les SARL et pour les fonds de commerce; grâce à l’éxonération de droits de mutation sous plafond pour les transmissions familiales ou aux salariés et grâce enfin à la réduction d’impôt liée aux intérêts de l’emprunt lié à l’acquisition, deux fois plus importante qu’auparavant.

Attention cependant, il ne faut pas trop vite se réjouir, car ces mesures ne sont pas encore définitives. Si elles sont maintenues en l’état, elles devraient cependant s’appliquer à partir de Janvier 2009. Donc, à tous ceux et celles qui souhaitent démarrer prochainement une activité pour la fin 2008, je conseille vivement d’attendre un tout petit peu plus pour se lancer, afin de pouvoir bénéficier de ces nouvelles mesures…

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Forum de l’entrepreneuriat au féminin le 29 Mai organisé par Forces Femmes

Actualités de la création

Pour la deuxième année consécutive, Forces Femmes organise, à la Mairie du 9ème arrondissement de Paris, une journée d’information et d’échange sur la création d’entreprise, à destination des femmes de plus de 45 ans.
La matinée sera placée sous le thème de l’échange et du partage d’expériences. Une table-ronde traitant de l’entreprenariat au féminin réunira des femmes aux parcours et profils variés : entrepreneuses confirmées et débutantes ; femmes à la tête de grandes entreprises et femmes ayant créé leur propre emploi ; entrepreneuses par volonté et entrepreneuses par nécessité… elles seront toutes là pour partager expériences et points de vue avec les participantes.

L’après-midi, très pratique, s’ouvrira sur une présentation du parcours et des acteurs de la création d’entreprise en France. Les femmes présentes pourront obtenir des réponses concrètes à leurs questions, affiner leurs projets et prendre des contacts, grâce aux espaces de rencontre « Monter son projet », « Trouver des financements » et « Lancer son activité », ainsi qu’un « coin des experts ».

De 9h30 à 17h30, mairie du 9ème arrondissement (Salle Rossini), 6 rue Drouot, Paris.
Entrée gratuite.
Vous pouvez vous inscrire par email à l’adresse suivante : création@forcefemmes.com

Ne ratez pas cette occasion de vous renseigner sur l’entrepreneuriat féminin !

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Comment repérer des opportunités

Création entreprise

Pour un entrepreneur, identifier et exploiter des opportunités est un savoir-faire indispensable. Voici quelques pistes données par Michel SANTI, professeur de stratégie et de politique d’entreprise pour mieux repérer des opportunités.
Bien souvent, les opportunités se cachent dans les marchés, domaines d’activité et niches qui répondent à au moins un des qualificatifs suivants :

- Prometteur
Bien entendu, il fut que le marché, l’activité possède un fort potentiel de développement (si possible durable…) et si possible qu’il n’y ait pas une pression concurrentielle forte. Cependant, on peut rencontrer trois risques : le risque que le marché ne décolle pas au final et reste un micromarché, le risque d’être justement trop innovateur et de devoir mettre pas mal d’argent sur la table pour convaincre, le risque d’être finalement sur un marché de mode qui peut retomber comme un soufflé.

- En évolution
Il s’agit ici d’identifier les activités qui sont dans des situations actuelles ou futures de forte évolution sur le plan qualitatif et structurel en étudiant en détail les modifications possibles de l’environnement du marché. Soit on pourra alors exploiter certains déséquilibres et manques existants du marché, soit on pourra plutôt chercher à anticiper sur l’évolution du marché en développant des opportunités qui s’appuieront sur des améliorations technologiques, ou bien sur des modifications profondes des besoins et comportements des consommateurs

- A forte différenciation
Les marchés où la différenciation entre les concurrents est forte permettent de créer des spécialisations et de fragmenter les approches clients avec différentes segmentations. En ce sens, ils sont plus riches, car les angles d’attaques sont plus diversifiés.

- Incomplet et transférable
Un marché local est incomplet si, sur une des autres zones géographiques du même marché, ont été développées des segments d’activité qui n’existent pas en son sein. Dès lors, une opportunité peut être trouvée en repérant des failles locales par rapport à des marchés géographiques plus évolués et en allant y chercher des concepts de franchises ou des nouveaux services. Sous réserve que les deux conditions de transférabilité de l’opportunité soient appliquées : test de la réalité du marché local et adaptation du concept aux conditions spécifiques.

- Incohérent et incongru
Les opportunités résident également dans toutes les activités qui présentent des incohérences ou des incongruités. Les entrepreneurs ont depuis longtemps compris qu’il fallait rechercher les ruptures et les goulets d’étranglement qui caractérisent certains procédés ou chaînes de valeur et qui signifient opportunités de processus amélioré.

- Perméable et rentable
La notion de barrières à l’entrée est particulièrement pertinente. Elle permet de recenser et de mesurer les obstacles que doivent surmonter ceux qui désirent saisir l’opportunité. Plus les barrières (brevets, normes, effet d’expérience ou d’échelle, savoir-faire, ticket d’entrée…) sont faibles et plus le marché est perméable. Mais il l’est alors pour tout nouvel acteur, naturellement attiré par la facilité à y entrer. Et, dans ce cas, la règle est claire : de la force des barrières dépend le profit potentiel.

La liste n’est pas exhaustive, mais ces 6 caractéristiques se retrouvent très souvent lorsque l’on fait l’analyse d’une opportunité et lorsque que l’on cherche à expliquer le succès d telle ou telle activité. Finalement, les meilleures opportunités ne sont pas que le fruit de la bonne intuition de l’entrepreneur…

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Du nouveau pour le futur statut d’auto-entrepreneur

Actualités de la création

Le projet de loi concernant la création du statut d’auto-entrepreneur a été présenté en Conseil des Ministres le 28 Avril. Ce nouveau statut a pour objectif de permettre aux personnes qui ont déjà un emploi ou qui sont à la retraite, d’arrondir leurs fins de mois en créant leur propre activité en parallèle.
Grande nouveauté, il ne s’agira alors pas de la création d’une société à part entière, puisque l’enregistrement au registre du commerce et des sociétés ne sera pas requis. Il suffira simplement de remplir - soit en direct, soit via internet - une simple déclaration une simple au Centre de formalités des entreprises (CFE). L’activité pourra démarrer dès cette formalité simple accomplie. Elle pourra être stoppée tout aussi facilement, sous la forme d’une simple déclaration d’arrêt d’activité.
Autre nouveauté de taille, le prélèvement des cotisations sociales et des impôts seront faits à la source directement, de manière mensuelle ou trimestrielle  - et seulement à partir du moment où la personne réalisera son premier chiffre d’affaires. Ils ‘agit d’enrayer enfin le phénomène où les créateurs étaient auparavant taxés avant même d’avoir rentrer un seul sous dans les caisses… Le montant du prélèvement – qui englobera les charges sociales et l’impôt - est fixé à 23 % du chiffre d’affaires réalisé si l’on exerce une activité de services et à 13 % si l’on exerce une activité commerciale. Le créateur devra cependant s’affilier au Régime social des indépendants (RSI) et devra verser les sommes dues auprès de sa caisse RSI.
Le projet de loi prévoit également une meilleure protection du patrimoine immobilier des auto-entrepreneurs. Afin qu’il ne mette pas en danger son domicile avec sa nouvelle activité, il pourra faire établir un acte protégeant son patrimoine immobilier par son notaire. L’ensemble de cette Loi devrait être soumise fin mai au Parlement et le nouveau statut entrerait alors en vigueur à partir du 1er janvier 2009.
A suivre donc !

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