Le Besoin en Fonds de Roulement est composé de la différence entre l’actif circulant (c’est-à-dire les stocks et les comptes clients) et le passif circulant (les dettes). En clair, c’est la somme dont vous devez disposer en permanence sur votre compte professionnel pour éviter la cessation de paiement et maintenir le cycle de développement de votre entreprise. Ce sont les ressources nécessaires au financement de vos dépenses, alors que les encaissements de vos règlements clients ne sont pas encore rentrés. Il se compose des éléments immobilisés dans le but d’être vendus (stock nécessaire à l’activité) ou en attente d’encaissements (créances clients) diminués des crédits accordés par les fournisseurs. Il se calcule donc de la manière suivante : BFR = (stocks + créances clients) – (crédits fournisseurs). Par exemple, vous devez payer des fournisseurs alors que vos clients n’ont pas encore acquitté leurs factures. Une mauvaise estimation de ce besoin en fonds de roulement peut être une des causes de dépôt de bilan, car il conduit à la cessation de paiements, s’il n’y a pas assez d’argent dans les caisses de l’entreprise pour lui permettre de faire face à ses créances.
Il existe aussi un danger financier pour l’entreprise lorsque le développement de son chiffre d’affaires entraîne un accroissement de son Besoin en Fonds de Roulement. En effet, le développement du chiffre d’affaires entraîne des coûts, des charges supplémentaires, voire des salaires supplémentaires, davantage de stocks, de moyens,… bref des factures qu’il faut souvent payer avant d’avoir encaissé les bénéfices financiers d’un plus gros chiffre d’affaires.
C’est pour cela que dans un business plan, on doit toujours calculer son besoin en fonds de roulement au démarrage, mais aussi pour les trois premières années, afin de savoir comment faire face aux décalages de trésorerie qui ne manqueront pas de survenir, car le créateur est souvent un peu trop optimiste avec les délais de paiement de ses clients…
Qu’est-ce que le Besoin en Fonds de Roulement ?
Par Valérie WEILL le 07 avril 2008
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Comment créer autrement : La SCOP, une forme d’entreprise en plein essor
Par Valérie WEILL le 04 avril 2008
Création entrepriseCe statut coopératif met l’accent sur la personne et la participation aux décisions stratégiques. Le premier principe d’une SCOP (société coopérative de production), c’est que tous les salariés deviennent associés. Car à l’inverse d’une SARL, le but d’une SCOP est d’instituer la primauté du travail sur le capital. Le deuxième principe, c’est que quel que soit le montant de capital de chacun des associés, tous ont une voix et une seule dans les délibérations de l’assemblée. Le droit de vote n’est donc pas proportionnel au capital détenu. Tout le monde est ainsi à stricte égalité, la gestion y est démocratique. Tous les métiers peuvent être exercés dans une SCOP, sauf les métiers relevant d’une profession réglementée (avocats, médecins, commissaires aux comptes). Pour créer une SCOP, il faut minimum deux personnes. Celles-ci doivent être employée à plein temps ou équivalent temps plein (quatre personnes par exemple). Le capital d’une SCOP est donc variable, puisqu’il est fonction des entrées et sorties des salariés associés.
Le résultat de la SCOP peut donner lieu à des dividendes réservés aux salariés déjà associés à hauteur maximum d’un tiers du total, le reste doit aller aux salariés sous forme de participations (un minimum de 25% est obligatoire) et aux réserves de l’entreprise (un minimum de 16% du résultat net est obligatoire). Ce statut bénéficie par ailleurs d’avantages fiscaux :
- exonération de l’impôt sur les sociétés s’il n’y a pas de distribution de dividendes - et a contrario uniquement sur la part de résultats concernés,
- exonération de la taxe professionnelle.
En revanche, en cas de sortie, le capital des participants n’est remboursé qu’à hauteur de ce qu’ils ont apporté. En cas de dissolution ou de liquidation de l’entreprise, s’il existe une plus-value due à l’accumulation de réserves, les associés ne peuvent récupérer que le montant de leur capital. Le solde est distribué à d’autres SCOP ou à des organismes d’utilité sociale.
La création d’une SCOP suit le même processus que la SARL ou la SA classique. Ce statut s’ajoute au statut juridique classique de la SARL ou de la SA, on parle alors d’une SARL SCOP ou d’une SA SCOP. Mais pour bénéficier du statut de SCOP, la SCOP doit être inscrite sur une liste dépendant du Ministère du Travail, gérée par les Directions Régionales du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (DRTEFP). Les SCOP, qu’elles soient sous forme de SA ou de SARL, doivent de manière obligatoire se soumettre à la révision coopérative, qui est une sorte de mission d’audit pour vérifier le bon fonctionnement coopératif de la SCOP. Il y a en France environ 1700 SCOP qui drainent un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros et concernent plus de 34000 salariés. Cette forme d’entrepreneuriat participative et axée sur les notions de développement durable est effectivement de plus en plus appréciée par les créateurs d’entreprise.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.scop.coop/p193_FR.htm
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Comment ne plus subir la solitude du créateur : l’intérêt de s’installer en pépinière d’entreprises
Par Valérie WEILL le 02 avril 2008
Création entrepriseNon, dans ces pépinières, on n’y plante pas des sapins, mais on y élève des jeunes entreprises…
Ce sont des centres d’affaires généralistes ou spécialisés par secteur d‘activité qui accueillent des entreprises en cours de création ou récemment créées (moins de deux ans d’existence) et ce pour une durée de 23 à 48 mois maximum.
Outre le fait de vous retrouver parmi plusieurs dizaines de créateurs qui débutent comme vous (forcément, vous y créerez des liens forts !), l’intérêt des pépinières réside aussi dans le fait qu’elles assurent l’accueil, l’accompagnement des entreprises (conseils pour l’élaboration du projet, accompagnement commercial, juridique, ateliers, conférences,…). A partir d’un contrat de bail commercial précaire, vous êtes hébergés dans des locaux adaptés, généralement bien situés et desservis, avec des tarifs attractifs et un barème de loyer progressif en fonction de votre ancienneté, pour vous laisser le temps de rentrer vos premiers clients. Des services communs sont mis à la disposition des membres de la pépinière : standard, secrétariat, salles de réunion, affranchissement, courrier,… Bref, cela facilite beaucoup la vie pour bien démarrer et l’entraide que vous pouvez obtenir en pépinière est précieuse pour garder le moral, étoffer son carnet d’adresse et développer sa clientèle.
Chaque pépinière fixe ses conditions d’accès et sélectionne sur dossier les candidatures. Il en existe environ 230 en France. Pour se renseigner sur celles qui sont proches de chez vous, vous trouverez leurs adresses en allant sur le site www.pepiniere-elan.org.
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13,14 et 15 Les journées Plug and Start : Venez en créateur et repartez en entrepreneur !
Par Valérie WEILL le 31 mars 2008
Actualités de la créationC’est bientôt la 12ème édition des journées Plug And Start, qui se dérouleront du 13 au 15 Mai 2008.
C’est un grand séminaire de 3 jours pendant lesquels sont réunis 280 experts pour conseiller, guider et accompagner les entrepreneurs innovants. Pendant 3 jours intensifs, les porteurs de projet innovants bénéficient d’un accompagnement complet et d’une évaluation de leurs projets. Ils peuvent rencontrer d’autres dirigeants, mais aussi des financiers, des juristes, des scientifiques, des experts en création d’entreprise, des formateurs,… Tous sont là pour transmettre leur savoir-faire professionnel et pour transformer le créateur en un véritable entrepreneur à la fin de ces trois jours. C’est un très bon dispositif qui a d’ailleurs été classé par l’European Business Centre Network parmi les 16 meilleures pratiques européennes dans le domaine de l’accompagnement des créations d’entreprises innovantes lors du congrès EBN à Naples en 2006.
Chaque créateur pourra suivre des modules et construire son parcours en fonction du degré de finalisation de son projet, pour concrétiser son projet, travailler son business plan, apprendre à le vendre et trouver des partenaires et des financements.
Les journées Plug and Start sont organisées sur le site de la Technopole de l’Aube en Champagne, à côté de Troyes.
Inscrivez-vous avant le 11 Avril 2008 sur le site www.plugandstart.com
Contact : l.saunier@plugandstart.com
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Comment choisir une franchise ?
Par Valérie WEILL le 27 mars 2008
Création entrepriseLa notoriété de l’enseigne est le premier critère à prendre en compte. En effet, une marque bien connue permet de percer vite sur le marché. Il faut ensuite s’intéresser aux prestations proposées par le franchiseur au franchisé. Les franchises dignes de confiance apportent une vraie valeur ajoutée grâce à de la formation, de l’assistance à la prospection et à la mise en place des actions commerciales et propose également des opérations régulières de communication. Il faut aussi se renseigner sur la qualité de son service après-vente.
Dans tous les cas, il est impératif de se mettre en contact avec la Fédération Française de la Franchise qui édite le guide de la franchise ainsi qu’un annuaire. Nous vous conseillons aussi de lire la presse : Franchise Magazine et l’Officiel de la Franchise qui donnent de bonnes informations et font régulièrement des analyse d’enseignes.
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Comment faire face à une charge de travail très élevée
Par Valérie WEILL le 24 mars 2008
Création entrepriseLes débuts d’une jeune entreprise sont toujours très prenants. Il n’empêche que lorsqu’il faut travailler plus de 14 heures par jour quasiment 7 jours sur 7, c’est un rythme difficile à tenir longtemps. C’est pour cela qu’il est très important de bien s’organiser et de voir comment faire face à cette charge de travail :
- Conservez bien à l’esprit votre objectif final : vous travaillez beaucoup mais le résultat est au bout : un gros contrat décroché, des clients satisfaits, des tâches délicates terminées. Ne perdez pas de vue la finalité de vos efforts et octroyez-vous impérativement une récompense lorsque votre objectif est atteint.
- Si la charge de travail vous dépasse, envisagez la possibilité de sous-traiter une partie du travail à une personne de confiance et calculez l’impact financier.
- Faites un planning journalier et respectez-le.
- Identifiez ce qui vous fait perdre du temps et sachez dire non pour rester concentré sur votre objectif.
- Organisez-vous afin de perdre le moins de temps possible.
- Si vous n’arrivez plus à discerner les priorités, isolez-vous un jour ou quelques heures, puis contrôlez vos temps, délais et réalisations régulièrement. Soyez conscient que ce qui compte, ce n’est pas le nombre d’heures passées, mais l’efficacité de votre travail. Discutez-en avec vos proches et sachez accepter les conseils et les critiques constructives.
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Quel est l’intérêt du contrat CAPE ?
Par Valérie WEILL le 22 mars 2008
Création entrepriseLe Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise est une solution intéressante, car il vous permet de tester votre projet en couveuse d’entreprise, avant de vous immatriculer concrètement. Vous bénéficierez pendant ce contrat d’un appui au montage de votre projet, pour tester en grandeur réelle votre activité et valider la faisabilité économique de votre projet.
Le CAPE est adapté à tous les publics, quelle que soit leur situation (demandeurs d’emploi, Rmistes, stagiaires de la formation professionnelle, salariés démissionnaires…). Les activités concernées sont souvent liées au domaine des services et ne doivent pas nécessiter d’investissements lourds (boutique, entrepôts,…), ni entraîner de risques importants (gros œuvre…).
Le CAPE est un contrat spécial par lequel une société ou une association fournit à un porteur de projet un programme de préparation à la création ou reprise d’entreprise et à la gestion d’une activité économique. Pendant l’exécution de ce contrat, le porteur de projet peut débuter son activité économique et procéder aux formalités d’immatricula-tion de son entreprise, si son activité le requiert.
Bref, il s’agit d’un cadre juridique, qui vous permet de peaufiner votre projet et de tester en vrai la viabilité et la rentabilité de celui-ci grâce à un accompagnement adapté dans une structure et un statut particulier. Il faut donc rentrer soit dans une couveuse, une coopérative d’activités et d’emploi, qui va alors signer un contrat avec vous, pour vous permettre de facturer en son nom. En contrepartie, la structure qui vous accueille prélève un pourcentage sur votre chiffre d’affaires (en général 10%).
Le CAPE est conclu par écrit pour une durée d’un an, renouvelable deux fois maximum. Pendant cette période, vous pouvez être rémunéré, cela sera à négocier dans votre contrat avec votre structure d’accueil. Mais dès que votre activité est exercée à titre principal et professionnel et qu’elle vous permet de subvenir à vos besoins, vous êtes tenu de vous immatriculer. Pendant toute la durée du contrat, vous êtes assimilé à un salarié. C’est seulement à l’issue du CAPE et si vous créez réellement que vous basculerez sous le régime social des travailleurs indépendants si vous avez opté pour celui-ci. Attention cependant, le Cape n’est pas un contrat de travail. Par conséquent, vous n’êtes pas un “véritable” salarié de la structure responsable de l’appui. En revanche, vous bénéficiez pendant toute l’exécution du CAPE des droits sociaux des salariés. En clair :
- Vous relevez du régime général de la sécurité sociale (soit au titre d’un maintien de droits si vous n’êtes pas rémunéré, soit au titre de votre affiliation dans les autres cas).
- Vous pouvez bénéficier d’un maintien de vos allocations chômage pendant l’exécution du Cape. Vous pouvez également vous ouvrir de nouveaux droits à l’assurance chômage en cas de rémunération pendant le CAPE.
- Vous bénéficiez des dispositions relatives à l’hygiène, la sécurité, les conditions de travail et la santé. Cependant, vous ne pouvez pas prétendre aux congés payés et aux dispositions relatives à la formation professionnelle continue.
- Si vous débutez votre activité au cours de l’exécution du contrat, vous continuez à bénéficier de ce statut social jusqu’à l’expiration du CAPE. L’affiliation aux organismes sociaux dont vous relevez au titre de votre nouvelle activité, ne sera effective qu’à l’issue du CAPE.
- Pendant toute l’exécution du contrat, la structure accompagnatrice sera tenue de verser les cotisations sociales au régime de la sécurité sociale.
- En cas de bénéfice de l’Accre, l’exonération de charges sociales s’appliquera sur les cotisations versées par la structure accompagnatrice à compter du début de l’activité économique et jusqu’au terme du CAPE.
- Si la période d’exonération au titre de l’Accre n’est pas achevée au terme du contrat, vous pourrez bénéficier de l’exonération pour la période restant à courir.
Pour trouver une structure d’accueil proche de chez vous, allez sur le site de l’Union des Couveuses qui offre une carte des structures existantes : www.uniondescouveuses.com.
contrat dappui au projet dentreprise couveuse Création entreprise tester son projet de création dentrepriseLien permanent | Aucun commentaire »
A quoi sert le Prêt à la Création d’Entreprise ?
Par Valérie WEILL le 20 mars 2008
Création entrepriseLe PCE est un prêt bancaire sans caution ou garantie personnelle, bien utile pour démarrer son projet. Ce financement peut prendre la forme soit d’un prêt, soit d’un crédit-bail ou d’une location financière.
Il s’adresse à toutes les entreprises en phase de création ou aux entreprises déjà créées depuis moins de 3 ans - mais n’ayant pas encore bénéficié d’un prêt bancaire égal ou supérieur à deux ans. Les entrepreneurs ne peuvent être déjà installés dans une autre affaire ou contrôler une autre société et ne doivent pas avoir de bilan négatif. Il est accordé quel que soit leur secteur d’activité, à l’exception des entreprises agricoles, des intermédiaires financiers, des entreprises de promotion ou de location immobilière.
Le PCE peut aussi bien servir à financer une création qu’une reprise de la totalité ou d’une partie d’un fonds de commerce existant. Il finance en priorité les besoins immatériels de l’entreprise : constitution du fonds de roulement, frais de démarrage.
Pour obtenir un PCE, il faut s’adresser directement auprès de votre banque tout simplement, ou alors à l’une des agences des principaux réseaux bancaires : Société Générale, BNP Paribas, LCL, Banques Populaires, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, CIC, Caisses d’Epargne, Crédit du Nord, Crédit Coopératif, etc.
Le montant du PCE est compris entre 2 000 et 7 000 euros pour une durée de 5 ans. Il est obligatoirement accompagné d’un concours bancaire à moyen ou long terme, dont le montant est au minimum égal à 2 fois celui du PCE. Par ailleurs, OSEO peut garantir jusqu’à 70 % le prêt bancaire associé au PCE. Son taux est identique à celui du prêt bancaire, dans la limite d’un taux plancher publié mensuellement. Enfin, bonne nouvelle, vous ne commencerez à rembourser qu’à partir du 6ème mois et les remboursements se feront ensuite par mensualités constantes.
Pour tout savoir sur le PCE, rendez-vous sur http://www.pce.oseo.fr
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Comment démarrer en sécurité financièrement ?
Par Valérie WEILL le 18 mars 2008
Création entrepriseEn dehors du fait de pouvoir bénéficier de ses Assedics en phase de démarrage, voici quelques actions simples à mettre en place pour effectuer un démarrage sécurisé de son activité :
- Réalisez un prévisionnel financier clair et un plan de trésorerie pour avoir une visibilité financière à 12 mois.
- Calculez votre point mort et assurez-le avant de démarrer par des lettres d’intentions de commandes écrites de la part de vos clients.
- Préparez un plan B au cas où.
- Fixez-vous des barrières pour vos charges et vos dépenses.
- Identifiez vos domaines d’activités stratégiques et travailler une activité complémentaire au chiffre d’affaires récurrent.
- Repérez et travaillez les clients à fort potentiel qui sont solvables et bons payeurs.
- Trouvez rapidement un premier client alimentaire !
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Comment sélectionner un emplacement géographique ?
Par Valérie WEILL le 16 mars 2008
Création entrepriseLe choix de l’emplacement pour un commerce est primordial. Pour sélectionner correctement votre emplacement, vous devrez au préalable faire une étude de votre zone de chalandise :
- Analysez la population sur la zone de chalandise : qui réside dans cette zone, quelles sont les habitudes d’achats et de passage des habitants, en quoi cette population est-elle intéressante par rapport à votre activité et à vos critères de ciblages, comment évolue t-elle ? Lire la suite de cet article »
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